Jus/Qi Gong, etc.

J’ai adoré ma première expérience de co-animation de stage de jus frais. C’était très enrichissant au niveau du partage humain avec les participantes, pour le fait d’avoir passé 5 jours à consommer uniquement des jus aussi et pour la découverte/approfondissement du Qi Gong !

Ce qui a fait le succès, c’est :

- des participantes chaleureuses, différentes et complémentaires, et fort généreuses dans leur manière d’être.

- un super prof de Qi Gong qui nous a permis, en huit séances, de maîtriser le Qi Gong « Ba duan jin ». Et de nous permettre de rester jusqu’à 18 minutes dans la position « embrasser l’arbre » !

- un cadre magnifique, dans lequel nous avons fait des ballades cueillette de plantes sauvages, ballades détentes et baignades.

- des animateurs naturopathes défenseurs de l’alimentation vivante, entre autre, et qui avaient composé un programme varié.

- des soins de shiatsu, reboutement, solides de Platon…

- une belle soirée pour célébrer le solstice d’été et pour notre dernière soirée. Merci à Catherine d’avoir proposé une belle animation !

- deux « rolls royce » des extracteurs de jus !

- et des jus merveilleux !

TCHIN !

Au plaisir de remettre ça…

Projet Le chou brave

Il était une fois un germe qui mûrissait lentement… Soudain, l’idée m’est apparue comme évidente et a éclos au cours d’une nuit d’insomnie !

Quelle idée ? Celle de créer un magazine autour de l’alimentation crue, de l’alimentation vivante !

En effet, il n’en existe malheureusement pas encore à ce jour, à ma connaissance. Mais quand ça n’existe pas, comme on dit, il faut l’inventer. Ayant une expérience plus ou moins conséquente dans ce domaine, c’est avec enthousiasme que j’ai donc décidé de remédier à ce manque !

L’idée se concrétise de plus en plus et j’ai déjà trouvé le nom et des partenaires prêts à s’embarquer dans l’aventure, que je tiens d’ailleurs à remercier chaudement.

Le logo est donc en cours de création, le sommaire du premier numéro établi, reste encore quelques petits détails techniques à régler et quelques « papiers » à rédiger.

Je profite donc de l’occasion pour lancer un appel à quelques témoignages courts (une dizaine de lignes seulement) sur vos joies et difficultés pour le premier courrier des lecteurs/ »club des cuits anonymes » !

Que cela ne vous empêche pas de nous envoyer aussi des témoignages plus détaillés, ou encore des photos.

Nous recherchons également un ou plusieurs illustrateurs bénévoles, notamment si possible une personne intéressée à proposer une page de BD.

Il manque aussi à l’équipe un ou une relectrice…

Sont recherchées également des personnes proposant de succulentes recettes de crusine. Pour le premier numéro, trois à quatre recettes accompagnées chacune d’une belle photo seraient l’idéal, dont une recette de jus vert et d’une douceur.

Le magazine comportera des « publicités » et petites annonces ciblées : que les annonceurs potentiels me contactent !

Le magazine sera trimestriel et nous espérons publier rapidement le premier numéro.

Il sera proposé sous format numérique sur internet au prix symbolique de 1 €. Que les personnes pouvant se permettre de donner davantage n’hésitent pas : leur geste sera précieux car un projet d’une telle envergure requiert beaucoup de temps et d’investissement et ces efforts auront besoin d’être encouragés par une stabilité financière sur le long terme…

Par ailleurs, une publication papier pourrait être envisagée, mais cela supposerait un nombre conséquent de personnes prêtes à s’abonner et/ou être partenaire financier (sous forme de don, mécénat ou autre). Si cela était votre cas, n’hésitez pas à nous le signaler !

En vous remerciant de votre intérêt, je vous souhaite une journée lumineuse et pleine de vie !

Carine

PS : n’hésitez pas à faire circuler l’information autour de vous.

Le chou brave se voudra un magazine parlant de l’alimentation vivante quelle qu’elle soit, quel que soit le régime cru (ou partiellement cru) adopté ou visé, ce afin d’être facteur d’information et de rassemblement.

Une cure de jus !

Le jus, dans le langage courant, c’est l’énergie. « Je n’ai plus de jus », cela signifie que l’on est au bout du rouleau… C’est aussi l’image de l’électricité : « J’ai pris un coup de jus ». La sagesse populaire montre ainsi par là que les jus ont un potentiel énergisant remarquable !

Crus, les jus conservent la richesse des fruits et légumes frais. Riches en vitamines, minéraux, oligo-éléments et anti-oxydants, les jus sont aussi alcalinisants. Donc purifiants et rétablissant l’équilibre acido-basique du corps. En effet, nous sommes aujourd’hui conscients que l’acidose est un problème de santé générale : notre mode de vie et notre alimentation créent en effet un rapport acido-basique déséquilibré. L’acidité du corps est source de bien des maux et pathologies rencontrées.

Par ailleurs, les jus verts permettent de bénéficier de la chlorophylle. Pour Brian Clement, directeur de l’Institut Hippocrate de Floride, « La chlorophylle est le premier produit de la lumière et, par conséquent, contient plus d’énergie lumineuse qu’aucun autre élément. » (cité par Colette et Nadège Parrain dans Les incroyables vertus des smoothies verts, paru aux éditions Jouvence).

C’est pour cela que nous sommes trois à avoir décidé d’organiser une cure de jus de 4 jours à l’occasion du solstice d’été, du lundi 18 au vendredi 22 juin, dans un cadre naturel montagnard ressourçant. Au programme : des jus (notamment des jus verts, reminéralisants et revitalisants), du Qi Gong matin et soir, des temps de conférences et débats, des promenades et découvertes des plantes sauvages, ainsi que des soins non thérapeutiques.

Le tout dans un gîte chaleureux, pour un tarif de 350 euros tout compris : hébergement, repas de jus, activités, soins, etc.

L’affiche du stage : CURES DE JUS FRAIS

Le programme détaillé : CURES DE JUS

Au sein de Dame Nature

La semaine dernière, je suis partie quelques jours en cueillette sauvage itinérante. Nous sommes partis de Grasse le lundi matin et espérions arriver à Draguignan le vendredi, mais nous ne sommes arrivés qu’à Fayence le jeudi après-midi. Néanmoins, cela nous a permis d’expérimenter de s’en remettre totalement à l’environnement extérieur pour subsister et ce, même si en cette saison et en ce lieu, la nature ne fut pas particulièrement généreuse. Bertrand, notre guide, avait l’habitude de faire plutôt l’expérience de l’abondance lors de ses précédentes itinérances : 2012/03/20/lexperience-de-la-cueillette-a-letat-pur

Voici le récit de l’aventure telle que je l’ai vécue :

Le lundi matin, le groupe est réuni à Grasse. Nous faisons un point sur l’idée de se nourrir de cueillette sauvage selon l’instinct, sur l’alimentation crue, etc., puis nous mettons nos sacs sur notre dos et partons à pied. Ce premier jour, nous parcourrons au moins 16 kilomètres. Nous nous arrêtons un peu pour cueillir des plantes sauvages, savoir comment elles s’appellent, etc. Je découvre la vesse que j’aime beaucoup. Et les asperges sauvages. Également des pousses de fougères qui nous font penser à de la frangipane. En fin d’après- midi, nous nous régalons de graines d’ormes, que nous comparons à des céréales de petit déjeuner. Et mangeons également des « raquettes » de figuiers de barbarie.

Le soir, nous trouvons un endroit pour camper. Je décide de dormir dehors, malheureusement le temps jouera en ma défaveur car il se met à pleuvoir. Après deux heures de lutte, je décide de m’installer dans une tente, où l’on m’avait proposé une place si besoin est. Heureusement, car il se met à pleuvoir de plus en plus fort et avec de plus en plus de vent. Par contre, le temps d’émigrer dans la tente, mon duvet fut trempé et la nuit en fut difficile. Je me réveille avec les hanches un peu déboitées, fragilité qui me reste de mon dernier accouchement. Du coup, avec le poids du sac sur le dos, dans la journée, je sens mes lombaires se mettre en vrac, ainsi que d’autres vertèbres. Par ailleurs, nous passons la journée à marcher le long d’un cours d’eau, souvent sur des espaces serrés sans garde-fou. Cela me confronte au vertige, d’autant que je n’ai quasiment pas faim de la journée et ne mange quasiment rien. Pratiquer Ho’oponopono m’aide beaucoup à surmonter ma peur d’être au bord du « vide » et à avancer et, à la fin de la journée, je me sens assurée.

Ayant de plus en plus mal au dos, ce qui m’aide c’est la pensée d’être guidée, de me sentir appelée vers mon chemin. Cela me donne beaucoup de force intérieure. Le soir, un membre du groupe me masse et prend soin de moi et cela me fait beaucoup de bien.

Ce que j’ai beaucoup apprécié aussi, c’est la sieste au soleil en milieu d’après-midi. Je sens que le groupe donne également une bonne dynamique et j’aime beaucoup les différences échanges avec les uns et les autres, cela me nourrit.

Parmi nous, il y a aussi un jeune garçon de 12 ans, crudivore de naissance, et qui m’a bien épaté de par son endurance et force de caractère ! Nous établissons le campement assez tôt, et heureusement car je sens que la tête commence à me tourner beaucoup. Car j’ai aussi très peu mangé durant le journée, je n’ai quasiment mangé que des fleurs d’acacia.

Je décide de dormir en tente, de peur de renouveler l’expérience de la veille. Mais la nuit est humide et je souffre beaucoup du froid. Je me lève tôt et pleure beaucoup. Je sens que le froid me confronte à des angoisses très profondes et fait sortir des émotions qui « m’empêchent de vivre ». C’est comme ça que je le ressens.

Je réussis à m’assoupir encore un peu mais je sens que mon plexus est complètement noué. Nous prenons du temps pour faire un cercle de parole et, lorsque nous partons, il est tard. A ce moment-là, je me rends compte que je me sens mal, je suis faible et ma tête tourne de plus en plus. La route ne fait que monter, je sens que tout est figé en moi et plus j’avance, moins je me sens bien. Chaque pas m’est difficile. J’essaie de me motiver avec des phrases « mantras » mais me viennent parfois à la place des pensées qui me déstabilisent. Je sens que je suis en lutte avec mes démons intérieurs.

Je sens que mes bras enflent et que je ne régule pas ma température. Je me sens intérieurement en feu. Je m’arrête sans arrêt. J’ai peur de ne plus pouvoir y arriver et me sens en colère contre mon corps. Je me sens trahie. Je suis dans la résistance. J’ai de plus en plus envie de pleurer. Ma thyroïde se met à enfler comme jamais elle ne l’avait fait (j’avais eu des symptômes seulement l’été dernier), je ne peux presque plus parler ni respirer. Je m’arrête pour m’asseoir tous les cinq minutes.

Rejoignant enfin le groupe, je laisse mes larmes couler et la pression redescendre. Puis, lorsqu’on vient me voir, je dis que je décide d’arrêter là. J’accepte que mon corps puisse être plus faible que ma volonté. Alors, je sens la sollicitude des autres et on me propose de me porter mes affaires. En deux minutes, tout est distribué et je me retrouve avec un sac très léger. Je me sens portée par cette solidarité et par le sentiment que je fais partie prenante du groupe. Cela me procure un sentiment intensément réconfortant. Je me sens également entourée de la présence de mes amis « absents » et êtres chers. Leur image lumineuse me donne de la force et je sens que leur présence a un sens dans ma vie. Non pas qu’elle lui donne un sens, mais qu’elle est porteuse de sens et que cela « m’oriente ».

Le reste de la journée se passe mieux, et après avoir trouvé quelques cynorhodons séchés, je recommence à réussir à parler. Quand nous établissons campement, ma tête commence à être moins lourde. Le soir, je passe un très agréable moment à discuter autour du feu. On me conseille de prendre une pierre chaude pour faire bouillotte et cela m’aide à mieux dormir pour une partie de la nuit. Par ailleurs, je change de tente et dort dans une qui est un peu plus large et cela me permet de me sentir plus à l’aise.

Le jeudi, cela va mieux mais je me sens tout de même lasse de marcher. Lorsque nous trouvons des figues noires non mûres mais très bonnes et des olives séchées, nous nous régalons puis je fais une sieste. Mais après la sieste, j’aurais besoin de prendre le temps de rester posée là. Alors, quand une partie du groupe décide de rentrer, j’interroge mon corps et décide d’en faire de même. Un crudivore de Grenoble, qui voulait rentrer en stop avec moi, décide donc de me suivre. Finalement, très peu continuent le chemin.

Le retour en stop fut également très enrichissant d’ailleurs.

(faute d’avoir pensé à prendre des photos de choses que l’on a mangé durant l’itinérance, j’ai, durant le week-end, photographié ces crocus mangés en montagne alors que la neige venait de fondre…)

A noter : durant le séjour, nous avons aussi mangé des insectes, tels de petites sauterelles, des fourmis, des larves de pin et, pour certains, un bout de lézard dès le matin…

Voir certaines plantes que l’on peut cueillir en photo grâce à les liens :

f9-que-peut-on-recolter-en-ce-moment

veg_anbio/2012/04/ma-salade-parfumée-aux-fleurs-dail-des-ours.html

J’en profite pour partager le lien de cet article du même blog à méditer :

veg_anbio/2012/04/manger-et-parler-deux-activités-incompatibles-.html

Présentation de mon blog

Bonjour,

bienvenue sur mon blog !

Je suis Carine Phung. Maman de trois enfants, j’ai contribué à créer le magazine Grandir Autrement en 2005, dont j’ai été la rédactrice en chef depuis le premier numéro, en septembre 2006 au numéro 33, en janvier 2012.

Parallèlement, j’ai coordonné l’écriture d’un Guide des couches lavables, édité par Grandir Autrement.

Puis, ayant expérimenté avec gratitude la pratique de l’hygiène naturelle infantile, j’ai écrit un livre sur le sujet : Conseils et astuces pour élever son enfants sans couches ou presque, paru aux éditions Le Souffle d’Or.

Pour une première vision de ce que peut être l’HNI, vous pouvez visiter mon blog consacré au sujet : http://hygienenaturelle.unblog.fr

Par ailleurs, je contribue régulièrement dans le magazine Ecolomag. D’autres collaborations avec des revues alternatives sont en route.

Et, en plus d’être mère et rédactrice, je me suis découvert une autre vocation, celle de faire des soins… Des soins énergétiques et de bien-être.

Voici la liste des soins que je propose :

x Energétique :

- massage aurique et activation des solides de Platon (géométrie sacrée du corps). Cf. ci-dessous.

- guérison quantique (peut se pratiquer à distance)

- magnétisme/reïki

- harmonisation énergétique pour enfants

- soin spécifique aux problèmes de sommeil (peut se pratiquer à distance)

 

x Massages :

- massage tibétain et réalignement bassin/colonne/nuque. A noter : je peux proposer cela en collaboration avec un praticien Atlasprofilax qui vous remettra la première vertèbre cervicale en place (Atlas), le massage aura ainsi des effets plus durables, entre autres bénéfices.

- massage d’inspiration ayurvédique.

A propos de la géométrie sacrée :

Tout ce qui existe est structuré selon des proportions bien précises. Les solides de Platon, formes basiques de la géométrie sacrée, sont composés de cinq formes dont chacune représente un élément de la Création. Restaurer la géométrie sacrée du corps humain permet de se connecter à l’Univers tout autant que d’effectuer un travail de guérison physique, émotionnel et/ou mental. L’activation des solides de Platon est précédée d’un massage aurique.

Ces soins sont proposés contre participation « S.E.L. » ou en don libre, dans un premier temps. Ils sont pratiqués (outre les soins à distance) à Saint-Martin-d’Hères (à côté de Grenoble).

Pour tout renseignement : 06 18 80 76 21 ou via ma page de contact contact